NEGOCOACH
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Origine : Modèles & profils de personnalité

🧩 Modèles & profils de personnalité

Modèles de personnalité & de conflit

Modèles de profils appliqués à la négociation : DISC (W. M. Marston), Big Five (Costa & McCrae), Process Communication (T. Kahler), Thomas-Kilmann (TKI), styles sociaux (Merrill & Reid).

Détail complet dans la section « Origine & histoire » ci-dessous.

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La Process Communication (PCM)

Modèles & profils de personnalité Technique 369 / 360
Alexandre Baumberger

Auteur de la bibliothèque

Alexandre Baumberger

Professeur de négociation à KEDGE Business School

Une triple culture rare au service de la négociation : l'enseignement, la justice économique et l'audit, doublée d'une expérience de chef d'entreprise à Bordeaux.

  • Enseignement, KEDGE Business School Professeur de négociation depuis 2014 (12 ans).
  • Justice consulaire, Tribunal de commerce Juge de 2018 à 2026 : contentieux, puis procédures collectives.
  • Audit & conseil, plus de 20 ans Audit fiscal, social et financier en grands cabinets, pour de grands groupes.
L'essentiel

La Process Communication (PCM) est un modèle de communication et de personnalité qui distingue six types (Empathique, Travaillomane, Persévérant, Rêveur, Rebelle, Promoteur), chacun percevant le monde à travers un « filtre » dominant (émotions, faits, opinions, réflexion/inactions, réactions, actions) et répondant à des « canaux » de communication distincts. Appliquée à la négociation, elle permet de diagnostiquer en temps réel le fonctionnement de son interlocuteur, d'ajuster son langage pour établir le rapport, et surtout d'anticiper les « séquences de stress » (drivers puis mécanismes d'échec) qui font dérailler les discussions. Son intérêt majeur pour le négociateur est de transformer un blocage relationnel en signal lisible et actionnable plutôt qu'en affrontement. C'est un outil d'adaptation situationnelle, non un système de catégorisation figée des personnes.

Niveau de lecture

Fiche d'identité

Le profil de la technique en un coup d'œil

Efficacité Impactpsychologique Discrétion Préparation Risquerelationnel Éthique
6,2 / 10
Niveau de preuve Étayé

Évaluation éditoriale indicative, calibrée par famille et par école. Sur 10 · plus la valeur de « risque relationnel » est haute, plus la technique est coûteuse pour la relation.

Évaluation NEGOCOACH

Comment lire cette note

Note globale 6,2/10, calibrée à partir de la famille « Modèles & profils de personnalité » et de l'école « Modèles & profils de personnalité ». Chaque critère est noté sur 10 ; cliquez pour comprendre ce qu'il mesure.

  • Efficacité 6/10 · Élevé

    Capacité de la technique à faire aboutir la négociation dans le sens recherché lorsqu'elle est bien exécutée.

  • Impact psychologique 7/10 · Élevé

    Force de l'effet produit sur les perceptions, les émotions et les décisions de l'interlocuteur.

  • Discrétion 7/10 · Élevé

    Difficulté, pour l'autre partie, de repérer que la technique est employée. Une valeur haute = très discrète.

  • Préparation 6/10 · Élevé

    Travail d'information, d'analyse et d'entraînement requis en amont pour l'utiliser efficacement.

  • Risque relationnel 3/10 · Faible

    Coût potentiel pour la relation et la confiance si la technique est détectée, refusée ou échoue. Valeur haute = plus risquée.

  • Éthique 8/10 · Très élevé

    Acceptabilité morale : loyauté, transparence et respect de l'autonomie de l'interlocuteur. Valeur haute = plus défendable.

Niveau de preuve

Étayé

Appuyé par des travaux reconnus et une pratique documentée, sans consensus expérimental complet.

Évaluation éditoriale indicative NEGOCOACH, à visée pédagogique. Pour « Risque relationnel », une valeur haute signale un coût pour la relation, non une qualité.

Synthèse La Process Communication (PCM)


Origine & histoire

Modèle développé par le psychologue américain Taibi Kahler (Ph.D.), issu de ses travaux sur l'Analyse Transactionnelle et la découverte des « drivers » (mini-scénarios de stress) dans les années 1970. Kahler formalise le Process Communication Model et valide son inventaire de personnalité (Personality Pattern Inventory, PPI) en 1982. Le modèle acquiert sa notoriété par son adoption par la NASA (via le psychiatre en chef Terry McGuire) pour la sélection et la composition des équipages d'astronautes, usage maintenu pendant près de vingt ans. Diffusé en France notamment par Kahler Communication France.


Définition et principe

La PCM est un cadre opérationnel qui postule que chaque personne possède les six types de personnalité empilés dans un ordre propre (une « base » stable et une « phase » qui peut évoluer), chaque type ayant : un mode de perception privilégié, des besoins psychologiques à nourrir (par ex. reconnaissance du travail, reconnaissance des convictions, contacts ludiques, solitude/structure, stimulation sensorielle), un canal de communication efficace, et une séquence de stress prévisible en trois degrés. En négociation, l'outil consiste à (1) repérer les indices verbaux et non-verbaux révélant le type et la phase de l'interlocuteur, (2) choisir le canal et le registre qui « connectent », (3) nourrir le besoin psychologique pour maintenir la coopération, et (4) détecter les drivers de premier degré pour désamorcer le stress avant l'escalade.


Objectifs de la technique

  • Établir rapidement le rapport en s'adaptant au canal et au mode de perception de l'interlocuteur plutôt qu'en imposant le sien
  • Diagnostiquer le type et la phase de la personne à partir de ses mots, de son ton et de son comportement observables
  • Prévenir et désamorcer le stress en repérant les drivers de premier degré avant l'escalade en mécomportements
  • Nourrir les besoins psychologiques du partenaire pour entretenir la motivation à coopérer et à conclure
  • Développer sa propre flexibilité relationnelle et gérer son stress de négociateur pour rester dans la partie « OK/OK »

Exemples concrets d’application

Application par contexte

La même technique, sur tous les terrains de négociation

Contexte 1 / 8

Négociation commerciale

Face à un acheteur Travaillomane, le vendeur structure son argumentaire en données chiffrées, logique et ROI, alors qu'avec un client Empathique il commence par créer un lien chaleureux et personnalise la relation avant tout chiffre.

Contexte 2 / 8

Négociation d’achat

L'acheteur module son style selon le commercial en face : canal directif et concret avec un Promoteur pressé, canal interrogatif et factuel avec un Persévérant attaché à ses convictions, pour obtenir des concessions sans braquer.

Contexte 3 / 8

Négociation sociale

Dans une négociation avec les partenaires sociaux, le DRH identifie un délégué Persévérant (valeurs, engagement) et reconnaît explicitement la sincérité de ses convictions avant d'ouvrir le débat sur les faits, désamorçant la posture de croisade.

Contexte 4 / 8

Gestion de crise

En gestion de crise, repérer qu'un interlocuteur bascule sous stress (driver « sois fort » ou « fais plaisir ») permet de nourrir son besoin psychologique en urgence pour le ramener à un fonctionnement rationnel avant de traiter le fond.

Contexte 5 / 8

Négociation politique

Un négociateur politique adapte son cadrage à l'électorat ou au partenaire de coalition ciblé : registre de valeurs et de conviction pour mobiliser les Persévérants, registre d'action et de résultat pour les Promoteurs.

Contexte 6 / 8

Négociation immobilière

L'agent détecte qu'un couple acquéreur a une base Empathique et vend l'émotion du « chez-soi » et le lien familial, tandis qu'avec un investisseur Travaillomane il aligne rendement locatif, fiscalité et données de marché.

Contexte 7 / 8

Négociation interculturelle

En contexte interculturel, la PCM aide à distinguer ce qui relève du type de personnalité (universel) de ce qui relève de la culture, évitant d'attribuer à tort un silence ou une réserve à un trait national plutôt qu'à un besoin de structure ou de retrait.

Contexte 8 / 8

Négociation familiale

Dans un conflit familial (succession, séparation), reconnaître qu'un proche Rebelle a besoin de contact ludique et de spontanéité, et un autre Rêveur de temps et de calme, permet d'aménager le cadre des échanges pour que chacun reste coopératif.


Contre-techniques

Repérer et neutraliser cette technique

La négociation se joue aussi en défense. Voici comment la reconnaître quand on l'emploie contre vous, et la retourner.

Détecter

Les signaux qui la trahissent

  • Un déséquilibre soudain dans l'échange
  • Une pression à décider vite
  • Un argument que vous ne pouvez pas vérifier

Neutraliser

Les parades pour la désamorcer

  • Ralentir et reformuler
  • Demander des faits et des sources
  • Ne rien concéder sans contrepartie

Retourner

La transformer en avantage

Nommez la manœuvre : dite à voix haute, une technique perd l'essentiel de son pouvoir.

Le piège à éviter

Réagir dans l'émotion au lieu de revenir aux faits.

Forces et Faiblesses

Forces : outil très concret et observable (mots, ton, gestes) qui donne au négociateur une grille d'action immédiate ; il déplace l'attention du « quoi » vers le « comment » de la communication, souvent la vraie source des blocages ; il est prédictif sur le stress, permettant d'anticiper les dérapages ; il valorise toutes les personnalités sans hiérarchie ; il est enseignable et éprouvé sur le terrain (NASA, management, vente). Faiblesses : la validité scientifique du modèle et de son inventaire reste discutée et peu répliquée dans la littérature académique indépendante ; le diagnostic « à chaud » d'un interlocuteur est faillible et vite caricatural sans formation certifiée ; risque de réduire une personne à une étiquette ; le modèle est propriétaire (formation payante, certification) ; il éclaire la relation mais ne remplace ni la préparation sur le fond, ni la stratégie de concessions.


Quand utiliser cette technique ?

Particulièrement utile dans les négociations relationnelles et répétées, où la qualité du lien conditionne l'accord (vente complexe, comptes clés, dialogue social, médiation familiale, management d'équipe). Précieuse dès qu'un blocage semble irrationnel ou émotionnel plutôt que substantiel, ou lorsqu'un interlocuteur montre des signes de stress. Moins pertinente pour des transactions purement ponctuelles, anonymes ou distributives où l'on n'observe pas assez la personne, et à manier avec prudence sans formation solide.


Cas célèbres

Entreprise · La sélection des astronautes de la NASA, À la fin des années 1970, le psychiatre en chef de la NASA, Terry McGuire, sollicite Taibi Kahler pour fiabiliser la sélection et la composition des équipages, où la compatibilité relationnelle sous stress extrême est vitale. Selon les historiques du modèle, Kahler produisait en une dizaine de minutes des évaluations convergentes avec des heures de tests et d'entretiens, notamment en repérant les séquences de stress des candidats. La NASA a utilisé cette méthodologie pendant près de vingt ans, ce qui a fait de la PCM une référence pour la communication et la gestion du stress en équipe à haute pression, transposable à toute négociation où le lien doit tenir sous tension.

Commercial · Le blocage qui n'était pas sur le prix, Scénario représentatif : un commercial expérimenté butait sur un acheteur qui multipliait les objections de détail et se braquait. En relisant la scène avec la grille PCM, il identifie une base Persévérant dont la conviction n'avait jamais été reconnue : ses « objections » étaient une demande de considération de ses valeurs, pas un désaccord sur le tarif. En ouvrant l'entretien suivant par une reconnaissance sincère de son exigence de qualité et de son engagement, puis en argumentant sur des faits, il rétablit la coopération et conclut. Le nœud était relationnel, pas économique.


Erreurs fréquentes

  • « Typer » l'autre à la va-vite et se figer sur une étiquette, au lieu d'observer en continu et de rester prudent sur son diagnostic
  • Confondre la base (structure stable) et la phase (source de motivation actuelle), et donc nourrir le mauvais besoin psychologique
  • Utiliser le modèle pour manipuler plutôt que pour connecter, ce qui, une fois perçu, détruit la confiance
  • Négliger son propre type et son propre stress de négociateur, alors que la PCM commence par soi
  • Croire que bien communiquer suffit et sous-investir la préparation sur le fond, les intérêts et les alternatives (BATNA)

Comment reconnaître et contrer cette technique

Pour reconnaître qu'un interlocuteur vous « lit » en PCM, observez s'il calque soudain votre vocabulaire, votre canal et votre rythme, et s'il cherche à nourrir un besoin précis (flatterie ciblée sur vos convictions, complicité ludique, sollicitation de votre expertise). La meilleure défense n'est pas de résister au bon rapport, un échange fluide vous sert aussi, mais de garder la substance au centre : revenez systématiquement aux faits, aux intérêts, aux critères objectifs et à votre solution de repli. Nommez calmement le procédé si vous vous sentez « géré » (« restons sur le fond »), et surveillez vos propres drivers de stress pour ne pas être conduit à concéder sous l'effet d'un besoin comblé plutôt que d'un argument.


Limites et éthique

Limites : la base empirique du modèle repose largement sur des travaux et une validation liés à son auteur et à l'organisation propriétaire, avec peu de réplications indépendantes évaluées par les pairs ; comme tout modèle typologique, il risque le biais de confirmation et la sur-simplification. Éthique : la frontière entre s'adapter pour mieux se comprendre et instrumentaliser les besoins psychologiques d'autrui est ténue ; l'usage doit rester transparent quant à l'intention et respecter l'autonomie de l'interlocuteur. Un diagnostic posé sans formation certifiée peut être faux et stigmatisant ; le modèle ne doit jamais servir à discriminer ni à réduire une personne à un type.


Variantes et techniques liées

Techniques et modèles liés : l'Analyse Transactionnelle d'Eric Berne (états du Moi, transactions, positions de vie OK/OK), dont la PCM est directement issue ; les autres modèles de profils appliqués à la négociation (MBTI, DISC, Ennéagramme, Big Five/OCEAN) ; l'écoute active et la reformulation ; le calibrage et la synchronisation (mirroring) de la PNL ; l'intelligence émotionnelle appliquée à la relation ; l'adaptation de style de communication situationnelle (par ex. Social Styles).


Pour aller plus loin

  • Taibi Kahler, « The Process Therapy Model: The Six Personality Types with Adaptations » (Taibi Kahler Associates, 2008)
  • Gérard Collignon, « Comment leur dire… La Process Communication » (InterEditions)
  • Site et formations certifiantes de Kahler Communication France (kcf.fr) et de Kahler Communication (processcommunication.com)
  • Christian Becquereau, « Process Com pour les managers » (Eyrolles), pour l'application professionnelle

Fondements scientifiques

  • Kahler, T., & Capers, H. (1974) The Miniscript Transactional Analysis Journal, 4(1), 26-42
  • Kahler, T. (2008) The Process Therapy Model: The Six Personality Types with Adaptations Little Rock, AR: Taibi Kahler Associates
  • Collignon, G. (2010) Comment leur dire… La Process Communication Paris: InterEditions

Exercice éclair

Testez-vous avant de répondre

Répondez mentalement, puis déroulez la correction. La mémoire se construit par la récupération active.

1 Quels signaux doivent vous alerter ?
  • Un déséquilibre soudain dans l'échange
  • Une pression à décider vite
  • Un argument que vous ne pouvez pas vérifier
2 Quelles parades appliquer ?
  • Ralentir et reformuler
  • Demander des faits et des sources
  • Ne rien concéder sans contrepartie

Questions fréquentes

Ce que l'on nous demande le plus

Qu'est-ce que la technique « La Process Communication (PCM) » ?

La Process Communication (PCM) est un modèle de communication et de personnalité qui distingue six types (Empathique, Travaillomane, Persévérant, Rêveur, Rebelle, Promoteur), chacun percevant le monde à travers un « filtre » dominant (émotions, faits, opinions, réflexion/inactions, réactions, actions) et répondant à des « canaux » de communication distincts. Appliquée à la négociation, elle permet de diagnostiquer en temps réel le fonctionnement de son interlocuteur, d'ajuster son langage pour établir le rapport, et surtout d'anticiper les « séquences de stress » (drivers puis mécanismes d'échec) qui font dérailler les discussions. Son intérêt majeur pour le négociateur est de transformer un blocage relationnel en signal lisible et actionnable plutôt qu'en affrontement. C'est un outil d'adaptation situationnelle, non un système de catégorisation figée des personnes.

La technique « La Process Communication (PCM) » est-elle éthique ?

Oui, employée de bonne foi elle reste dans le cadre d'une négociation loyale : elle structure l'échange sans tromper l'autre partie. La transparence sur vos intentions renforce la relation à long terme.

Comment se défendre contre « La Process Communication (PCM) » ?

Réagir dans l'émotion au lieu de revenir aux faits. Le bon réflexe : ralentir et reformuler.

La technique « La Process Communication (PCM) » est-elle validée scientifiquement ?

Niveau de preuve : Étayé. Le détail figure dans la section « Fiche d'identité » de cette page.

S'entraîner avec l'IA

Trois prompts prêts à l'emploi

Copiez, collez dans votre assistant, remplacez les [crochets]. Compatible ChatGPT, Claude, Gemini, Mistral, Perplexity.

Préparer

Bâtir votre plan avant l'entretien

Tu es un coach expert en négociation. Aide-moi à préparer l'usage de la technique « La Process Communication (PCM) » dans la situation suivante : [décris ta situation]. Donne-moi : les conditions de réussite, un script en 3 étapes, les objections probables de mon interlocuteur et comment y répondre.

Simuler

Répéter face à un interlocuteur IA

Joue le rôle de mon interlocuteur dans une négociation. Je vais tester la technique « La Process Communication (PCM) ». Réagis de façon réaliste et résistante, ne cède pas trop vite, puis à la fin analyse ma performance et propose-moi 3 améliorations concrètes.

Débriefer

Analyser une négociation passée

Voici le déroulé de ma négociation : [colle les échanges]. Analyse si la technique « La Process Communication (PCM) » a été bien employée, ce qui a fonctionné, les erreurs commises, et détaille précisément ce que j'aurais pu faire mieux.

Références

Bibliographie & sources sérieuses

Ouvrages fondateurs de l'école 🧩 Modèles & profils de personnalité dont relève cette technique.

  • Emotions of Normal People (origine du DISC)

    Livre

    W. M. Marston · 1928

  • Revised NEO Personality Inventory (Big Five)

    Ouvrage de référence

    P. Costa & R. McCrae · 1992

  • Thomas-Kilmann Conflict Mode Instrument

    Outil

    K. Thomas & R. Kilmann · 1974

  • The Process Communication Model

    Ouvrage

    T. Kahler · 1982

Modèles de profils appliqués à la négociation : DISC (W. M. Marston), Big Five (Costa & McCrae), Process Communication (T. Kahler), Thomas-Kilmann (TKI), styles sociaux (Merrill & Reid).

En vidéo

Voir la technique en action

Des vidéos pour visualiser La Process Communication (PCM) et l'ancrer par l'exemple.

Sélection vidéo vérifiée en cours d'enrichissement, la recherche ci-dessus vous donne déjà les meilleures vidéos sur le sujet.

Carte de la technique

Où se situe cette technique

Chaque technique s'inscrit dans un réseau : ce qu'elle mobilise, ce avec quoi elle se combine, où elle s'applique, et comment s'en défendre.

Leviers activés

biais & émotions

Est contrée par

Repérez ses signaux, neutralisez-la et retournez-la grâce au mode d'emploi défensif de cette fiche.

Voir les contre-techniques

À retenir

  • En une phrase

    La Process Communication (PCM) est un modèle de communication et de personnalité qui distingue six types (Empathique, Travaillomane, Persévérant, Rêveur, Rebelle, Promoteur), chacun percevant le monde à travers un « filtre » dominant (émotions, faits, opinions, réflexion/inactions, réactions, actions) et répondant à des « canaux » de communication distincts. Appliquée à la négociation, elle permet de diagnostiquer en temps réel le fonctionnement de son interlocuteur, d'ajuster son langage pour établir le rapport, et surtout d'anticiper les « séquences de stress » (drivers puis mécanismes d'échec) qui font dérailler les discussions. Son intérêt majeur pour le négociateur est de transformer un blocage relationnel en signal lisible et actionnable plutôt qu'en affrontement. C'est un outil d'adaptation situationnelle, non un système de catégorisation figée des personnes.

  • Le bon réflexe

    Nommez la manœuvre : dite à voix haute, une technique perd l'essentiel de son pouvoir.

  • À ne jamais faire

    Réagir dans l'émotion au lieu de revenir aux faits.

6,2/10 profil global Étayé

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